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dimanche 6 octobre 2013

New Victoria

Titre : New Victoria
Auteur : Lia Habel
Edition : Castelmore
Duologie : New Victoria (tome 1)
Nbr de pages : 574
Date de parution :17 août 2012

RésuméL'amour est immortel. L'amour ignore les frontières, dit-on. Et celle entre la vie et la mort? Bienvenue à New Victoria, le dernier refuge d'une humanité éreintée par les guerres. Les filles de bonne famille y ont un destin tout tracé : épouser un membre de la haute société et collectionner les robes de bal. Nora n'a jamais aimé se plier aux règles, surtout depuis la mort de son père, l'éminent docteur Dearly. Mais, rien dans sa délicate éducation victorienne, ne l'a préparée à un violent kidnapping, ni à survivre da,s le camp d'une faction rebelle. Avec l'aide d'un séduisant soldat, elle devra pourtant surmonter ses craintes et ses préjugés pour comprendre la nature du véritable danger qui menace les vivants...comme les morts !

Mon avis
  

Ça faisait un moment que New Victioria trainait dans ma pal, je me suis donc dit que j’allais enfin le lire. J’avoue que avant de l’acheter je m’étais vaguement renseignée dessus, faute de quoi, lorsque je l’ai commencé, j’ai été complétement abasourdie de découvrir qu’il parlait de zombis. Parce que ouaip, je ne suis pas fan des histoires de zombis. Mais bon, le livre avait quand même pas mal l’air intéressant et j’ai donc continué ma lecture. Et puis vu qu’il fait 574 pages, en tant que fan des grosses briques (dans ma tête grosses briques = forcément bien développé), je me suis dit que ça ne pouvait que me plaire.
Grosses erreur de ma part. Les 3 choses qui au final m’ont plus dans ce livre sont l’humour, la narration au journal collectif et le schéma de l’histoire.
Je n’ai pas accroché dès le début du livre, ce qui était déjà mal partit, bien que souvent je finis par me fondre dans ma lecture au bout des 20 premières pages. Ce qui n’a pas été le cas cette fois-ci. Dès l’instant où je commençais à apprécier, la page suivant, je recommençais à m’ennuyer à mourir. C’est l’une des choses que j’ai le plus détestées dans ce livre. Ce n’est pas le vraiment le manque d’action, ni le surdéveloppement, mais plutôt le ton morose de la narration. Bien que nous passions du point de vue d’un personnage à l’autre (ce que j’appelle le journal collectif) je n’ai pas senti de grande distinction entre le  caractère, la façon de s’exprimer des personnages.  Ils parlent tous de la même façon, comme on parlait à l’époque victorienne et j’ai trouvé ça trop lourd. Rajoutez en plus la lenteur de l’histoire et ça donne l’envie de terminer ce livre au plus vite.
En plus de cela, alors moi qui croyais tomber sur un « amour immortel qui ignore les frontières entre la vie et la mort », je me suis fait arnaquée de plus belle. Il faut attendre la fin du livre pour qu’enfin le moment tant attendu se passe.
Et puis ensuite à certains moments je n’arrivais plus à suivre. Ce livre contient un nombre perturbant de personnages et il faut bien s’accrocher pour retenir qui est qui.
Fort heureusement, certains des personnages sont tout de même parvenus à me divertir à quelques moments de ma lecture. Un bon point pour Miss Habel.
J’étais très contente aussi de pouvoir ajouter cette auteur à liste de ceux qui utilisent le journal collectif. Lia Habel rejoint donc Maggie Stiefvater, Tessa Gratton et apparemment Lauren Oliver pour Panic.
Le livre est noté comme dystopie steampunk, mais le schéma ne correspond en rien à ces deux genres. Ouf pas de triangle amoureux à l’horizon ! Et moi j’aime bien les auteurs qui écrivent des histoires et non des genres.
J’ignore si le genre Steampunk n’est pas fait pour moi, ou si cette histoire-ci n’était pas pour moi. Ou si c’était juste le mauvais livre au mauvais moment – lire un gros livre lent après une magnifique histoire d’amour et de princesse en ayant un livre bien précis en tête c’est-à-dire Revanche, est peut être une mauvaise idée. Mais voilà, New Victoria, a été juste une lecture sympa sans plus. Mais ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé que c’est forcément mauvais. Donc si vous aimez bien les histoires de zombis avec la romance au dernier plan, je vous le recommande.
 
En bref :

Une histoire de zombis située à la période victorienne version moderne !

dimanche 10 mars 2013

Steampunk Chronicles 1 - L'Etrange pouvoir de Finley Jayne

Titre : L’Étrange pouvoir de Finley Jayne
Auteur : Kady Cross
Editeur : Harlequin
Collection : Darkiss
Série : Steampunk Chronicles (tome 1)
Date de parution : 1 décembre 2012
Nbr pages : 438
Prix : 14,10 euros




Londres, 1897. Finley Jayne, seize ans, vit une étrange période. Depuis quelques mois, deux personnalités opposées cohabitent à l'intérieur d'elle. Un problème qui s'aggrave à mesure que son côté sombre, en pleine expansion, l'effraie et lui joue des tours. Elle ne se comprend plus, ne sait d'où lui vient cette force extraordinaire qui est en train de la transformer. Mais une nuit, elle découvre qu'elle n'est pas seule dans son cas : quelque part dans Londres, Griffin, jeune duc de Greythorn, et ses amis, détiennent comme elle d'étranges pouvoirs... Et ils ont une mission.

Mon avis


Il m’en aura fallu du temps mais, j’ai fini mon tout premier steampunk ! Ce genre qui me faisait de l’œil depuis un bout de temps a fini par me faire craquer et,  je me suis jetée sur L’Etrange pouvoir de Finley Jayne les yeux fermés. Je me suis très peu renseignée sur ce livre si bien que quand j’ai commencé à le lire, j’ai été surprise de voir que la narration était à la troisième personne et non à la première. Ce n’est pas cela qui m’a le plus dérangé, néanmoins.
On découvre Finley, jeune londonienne qui semble avoir quelques soucis avec elle-même. En effet, ces derniers temps un côté très sombre à l’intérieur d’elle prend le dessus quand elle se sent menacée. Très vite Finley fait la rencontre de Griffin, un jeune duc qui a perdu ses parents dans un terrible accident. Ainsi que de Sam et Emily. Puis de Jasper. Tous les quatre, tout comme Finley, possèdent des pouvoirs particuliers.  On apprend très vite qu’ils ont une mission : trouvé qui est le Machinist et quel est son plan afin de l’arrêter.
L’auteur prend le temps de nous expliquer son univers et ses particularités. Ce qui m’a plût parce que je suis fan du développement, toute fois à certain moment j’ai trouvé que ça allait trop lentement et que l’action avait du mal à venir.
De plus, même si je n’ignorais comment le livre allait finir, à la moitié je savais déjà qui était le Machinist.
Mais ce qui m’a surtout déçu, c’est la quasi-absence de romance. Oui, je suis une grande romantique, et pour moi un livre sans baisers n’est pas un bon livre. De grâce, ici il y a un  baiser, mais sur un tel nombre de page ce n’est pas grand-chose.
Fort heureusement, l’action qui finit par arriver au bout d’un moment et les scènes de combat m’ont distraite suffisamment pour ne pas trop y penser. L’auteur m’a épatée avec tous ses scènes si bien décrites que je pouvais m’imaginer les personnages sous les yeux. Et ça j’ai aimé !
Le livre en soit est une pure originalité. Ce livre regorge d’inventivité époustouflante ! Les tenues des personnages, les organiens, les inventions d’Emily,…
Et finalement la fin qui me donne très envie de lire la suite…
Bref quelques bémols, mais rien de bien grave. Une très bonne lecture que je recommande aux lecteurs qui auraient envie de découvrir un nouveau genre.



En bref :

Un livre dans un nouveau genre : le steampunk !